L’information publiée ce jour dans Le Figaro sous le titre : « Islamisme : deux adolescents qui projetaient de conduire un attentat condamnés à dix et six ans de prison » jette un froid sur fond d’actualité déjà particulièrement tourmentée.

Cette dernière conduit à revenir sur l’intérêt du livre écrit par Patrick Gorgeon, rédacteur en chef de Women e Life, qui a paru dernièrement aux éditions Maïa dont la présentation est consultable via ce lien https://www.editions-maia.com/livre/enfants-soldats/

Intitulé :  » Enfants-soldats : du Virtuel au Réel », ce roman basé sur des faits réels, s’attache à démontrer la délétère influence que peuvent avoir les propagandes de mouvements extrémistes sur des jeunes désemparés, mais aussi les
risques que fait courir à l’humanité leur endoctrinement qui se traduit par leur entrainement au maniement d’armes pour commettre les pires exactions.

L’histoire vise également à démontrer que ces enfants-soldats perdus au milieu de nulle part qui vivent dans des pays en plein conflits armés, mais sont aussi parfois des Français résidant dans l’Hexagone, peuvent néanmoins devenir des bâtisseurs de paix pour peu que les nations développées, et surtout des hommes et femmes de bonne volonté se mobilisent pour leur redonner espoir, mais aussi l’envie et les moyens de se battre pour de justes causes.

Le personnage principal de ce roman, un professeur d’université, souligne entre autres les dangers récurrents à terme, sachant que les enfants-soldats sont appelés à devenir des adolescents puis des adultes.

Car aujourd’hui, les réalités sautent aux yeux :

Vendredi 3 décembre, au terme de quatre jours de procès, un Rennais et un Manchois ont été respectivement condamnés à dix et six ans de prison pour «participation à une association de malfaiteurs terroriste en vue de la préparation d’un ou plusieurs crimes d’atteintes aux personnes», selon les informations de France Bleu.

L’un d’eux était notamment soupçonné d’avoir tenté d’élaborer un attentat contre le Roazhon Park, le principal stade de la ville de Rennes. Avant son arrestation, il s’apprêtait à partir pour la Syrie, indique le média local.

Le second jeune homme, qui a, lui, été condamné à six ans d’emprisonnement, avait été arrêté alors qu’il traduisait des textes de propagande en français et qu’il avait proposé son aide à son co-accusé pour fomenter un attentat. Il a toutefois assuré n’avoir jamais imaginé passer à l’acte lui-même.

Les deux peines, qui ont été prononcées par la cour d’Assises pour mineurs spéciale de Paris, sont inférieures à celles réclamées par l’avocat général, qui avait demandé douze ans de réclusion pour le premier accusé et huit pour le deuxième.